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OBJECTION
"J'ai déjà essayé LinkedIn, ça n'a jamais marché pour moi."
Réponse recommandée
"Exactement — et c'est pour ça qu'on n'est pas en train de refaire la même chose. Ce qui t'a échoué, c'était une approche automatisée et de volume. Ce qu'on construit, c'est l'inverse : manuel, ciblé, humain. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai voulu vérifier le vivier avant de te proposer quoi que ce soit — pour être sûre que ça a du sens pour toi spécifiquement."
OBJECTION
"Le vivier de 1 000, c'est pas énorme. Ça va vraiment suffire ?"
Réponse recommandée
"C'est exactement la bonne question. 1 000 profils avec une approche personnalisée, c'est beaucoup — parce que tu n'as pas besoin de 1 000 clients. Tu as besoin de 3 à 5 missions par an. Même en convertissant à 1%, sur 1 000 profils tu as 10 prospects chauds. C'est suffisant pour un modèle comme le tien où chaque client a de la valeur. Ce n'est pas du e-commerce."
OBJECTION
"Je n'ai pas le temps de faire ça en plus de mes missions."
Réponse recommandée
"C'est précisément ce qu'on va régler. L'accompagnement est conçu pour que tu n'y passes pas plus de [X heures par semaine]. Et surtout — on ne part pas de zéro. Tu as déjà des listes, tu as déjà une approche terrain. Ce qu'on fait, c'est structurer ce que tu fais déjà, pas ajouter une charge de travail nouvelle. La routine de prospection qu'on construit ensemble, elle s'intègre dans ton agenda existant."
OBJECTION
"C'est cher. Je veux y réfléchir."
Réponse recommandée
"Je comprends tout à fait. Laisse-moi juste te poser une question : si dans 3 mois tu as signé une mission grâce à ce système, est-ce que ça change l'équation ? [Attendre] Parce que le vrai coût, c'est de continuer encore 6 ou 12 mois sans système prévisible — des salons qui marchent mais qu'on ne peut pas scaler, du réseau qu'on ne maîtrise pas. Le temps aussi a un coût. Qu'est-ce qui te ferait passer le cap ?"
OBJECTION
"Les dirigeants de PMI ne sont pas vraiment sur LinkedIn."
Réponse recommandée
"C'est vrai qu'ils sont moins présents que dans d'autres secteurs — et c'est pour ça qu'on ne mise pas 100% sur LinkedIn. L'idée, c'est de l'utiliser pour les identifier et les qualifier, puis d'aller vers eux via le canal qui leur correspond : mail, appel, voire rebond sur un salon. Et il y a un côté positif à leur moindre présence : tu as moins de concurrents qui les approchent par ce biais. C'est une fenêtre de tir."
OBJECTION
"J'ai des missions en cours, je peux pas démarrer maintenant."
Réponse recommandée
"C'est justement le bon moment pour mettre ça en place — quand tu es en mission, pas entre deux. La prospection qu'on va construire ensemble, elle travaille en arrière-plan. Tu n'as pas besoin d'y passer 3h par jour. Et si tu attends d'être sans mission pour y penser, tu auras un creux difficile à combler rapidement. C'est le serpent qui se mord la queue. On construit le système maintenant pour qu'il soit actif quand tu en as besoin."